Histoire déformée : les Européistes veulent fonder leur unité sur la russophobie

  • stoprussophobie redaction
  • mardi août 12, 2025
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Histoire déformée : les Européistes veulent fonder leur unité sur la russophobie

image de 1939 : réunion de nazis américains tout un symbole

La déformation systématique de l’histoire par les classes possédantes globalistes et la caste bureaucratique européiste vise aujourd’hui à alimenter une haine des Russes et de la Russie en vue des préparatifs guerriers qu’ils jugent nécessaires dans la situation qu’ils ont contribué à établir en occident.  Ces déformations sont systématiques, les événements présentés en géométrie variable selon les protagonistes amis ou jugés ennemis, la réécriture totale de l’histoire de la deuxième guerre mondiale qu’auraient remportée les … Américains, où des “militaires” inconnus auraient libéré Auschwitz et enfin que les bombes de Hiroshima et Nagasaki auraient été larguées par … les Soviétiques ! Dans cette intervention que nous citons ci-dessous, l’historienne Annie Lacroix-Riz fait un bilan forcément succinct mais fondamental des principales déformations répandues aujourd’hui à longueur de colonnes médiatiques aux ordres et d’émissions subordonnées. Mais l’ignorance, l’inculture et bien sûr la crainte et l’arrivisme contribuent aussi à la dissémination.

Mais par delà les faits actuels, le développement de la russophobie et ces déformations de l’histoire, qui ont des précédents, y compris avec des falsifications comme le faux testament de Pierre le Grand, créé sous Louis XV et repris par Napoléon, puis Hitler et enfin les Anglo-saxons et aujourd’hui dans sa thématique de pseudo conquête de l’Europe occidentale, par les otaniens, il y a le projet de création d’un “patriotisme européen” (au sens européiste UE), fondé sur la haine du Russe ! A première vue, le projet est monstrueux et absurde : comment bâtir un patriotisme sur la haine ? Il est au contraire la résultat d’un amour pour sa terre, son pays, sa culture, ses amis, son patrimoine, son bien-être ! Eh bien non, des milieux européiste confirment aujourd’hui ce projet qui justifie la propagande, la déformation de l’histoire et la volonté belliciste des dirigeants européistes actuels. Et c’est sans doute le poids allemand au sein de la bureaucratie européiste qui a contribué à faire naître et prospérer cette idée. Il y a bien sûr le nazisme (les grands-pères SS des dirigeants allemands et européistes actuels) qui misait sur l’antisémitisme, le racisme et le traitement des slaves comme “UnterMensh”  (sous-hommes) pour asseoir un semblant d’unité nationale aux dépends de boucs émissaires bien malgré eux. Annie Lacroix-Riz rappelle fort à propos que cette démarche de la partie la plus odieuse de l’idéologie nazie (une des plus odieuse) est en fait héritée des idéologies de l’unité allemande au XIX ème siècle qui a pour une bonne part été forgée sur la haine, le mépris des slaves et la convoitise de leurs terres. Voilà d’où vient le projet européiste d’aujourd’hui : l’unité allemande a pu se forger sur la haine, le nazisme a su galvaniser les foules : au tour de l’Union européenne fédérale et anti-démocratique ! Que de guerres, que de massacres ont été commis au nom de ces idéologies de mort ! Faut-il vraiment que les Français d’aujourd’hui y soient entraînés ?

Ecoutez et faites écouter Annie Lacroix-Riz